KEA and Panteia start off a new study in the frame of Music Moves Europe 🎶

KEA and Panteia have been commissioned by the European Commission DG Education and Culture to conduct a study in the scope of the Preparatory Action Music Moves Europe. The 12-month study is structured in two intertwined parts: European Music observatory, and funding needs.The goal of the first part is to assess the feasibility of a European Music observatory. It will investigate the possible future establishment of a data collection organisation, as a strategic resource to evidence-based policies and actions for the music sector.  The objective of the second part of the study is to provide robust justification for future music support at European level, and help developing the right funding instruments, in complementarity with existing national schemes.

Music Business Worldwide and Rolling Stone ink global content partnership

Leading music industry information platform Music Business Worldwide (MBW) has entered into a partnership with iconic music publication Rolling Stone and its owner, Penske Media Corporation (PMC).Since being founded in 2015, MBW – a London-based company that remains fully independent – has become an agenda-setting force in the global music industry, delivering breaking news and influential insight to top-level professionals around the world.MBW and Rolling Stone have struck a wide-ranging and ongoing content sharing deal, effective immediately. This includes a weekly industry-focused column written by MBW Founder and Publisher, Tim Ingham, which will appear first on Rolling Stone’s website and in its monthly magazine.

Les ciné-concerts : comment ça marche ?

Les ciné-concerts sont partout ! Dans les salles de cinéma (Grand Rex), les salles traditionnelles (Philharmonie, salle Pleyel) ou encore les salles de concert (Palais des Congrès, Halle Tony Garnier de Lyon, Zénith de Strasbourg, Zénith Arena de Lille). Les spectateurs sont de plus en plus friands de ce type de spectacles « multimédias ». Coup de projecteur sur une pratique aussi vieille que le cinéma qui revient à la mode.

La culture, arme de softpower pour les métropoles

Du 1er au 4 novembre, elle a attiré 900.000 personnes ainsi que le New York Times dans les rues de Toulouse. La parade du Minotaure, conçue par la compagnie La Machine, a pleinement joué son rôle de projecteur sur la Ville rose, qui accueillait dans la foulée le colloque des métropoles culturelles. Tout un symbole à l’heure où la culture est vue comme un levier d’attractivité pour les territoires. Ce dont nous parlent les économistes Carine Camors et Odile Soulard. Carine Camors et Odile Soulard, économistes à l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France et co-auteures de l’étude « Lieux culturels et valorisation du territoire : 15 lieux emblématiques en Île-de-France »

Deux tiers des Français jugent que le public de la musique classique est « élitiste »

Le résultat est sans appel : le public de la musique classique souffre toujours d’une image élitiste au sein de la population française. Ainsi, environ 68% des Français de 15 ans ou plus répondent oui à la question « Jugez-vous que le public de la musique classique est élitiste ? » (graphique ci-dessous).Pire encore, si l’on ne prend en compte que le public hors musique classique (soit 82% de la population), le caractère élitiste est cité par 75% des personnes. Sans surprise, en revanche, le public de la musique classique (18% de la population) juge moins souvent ce même public élitiste, même si le qualificatif est employé par plus de la moitié d’entre eux (55%).

Colloque – Paris -Choisir la musique : Vendredi 7 décembre 2018

Comment le goût est-il façonné ? Choisit-on la musique ou est-elle choisie pour nous ? Au moment où les rapports prescripteurs traditionnels (presse, disquaires, etc.) sont dépassés par le partage de fichiers en ligne et les algorithmes de recommandation des plateformes de vente et de streaming, l’articulation entre modes de consommation, stratégies de marché et pratiques du mélomane nécessite d’être repensée.
 
Cité de laMusique – Philarmonie de Paris

Ce que UMG et le contrat de Boomplay nous disent sur l’avenir du streaming africain

L’Afrique a un potentiel régional pour de nombreux types d’industries et les services de médias tels que la diffusion en continu ne font pas exception. UMG cherchera à tirer parti de l’avantage du premier arrivant dans la région, même si le contexte est essentiel pour comprendre ce que l’Afrique dans son ensemble peut générer en termes de revenus dans un avenir immédiat.  
L’industrie de la musique a appris à ses dépens que l’on manquait de nouvelles opportunités numériques. Avec le retour de l’industrie en croissance et l’aventure des acquisitions, cette approche d’adoption précoce des investissements en Afrique pourrait bien s’avérer judicieuse pour UMG. (Etude MIDIA en anglais en cliquant sur le titre)

UNERSCORES : Le magazine de la musique de film . (France)

UnderScores, nouvel espace virtuel entièrement dédié à la musique pour l’image. Vous y trouverez de nombreuses rubriques régulièrement mises à jour : actualité, chroniques, dossiers, interviews, ainsi qu’un forum de discussion.Qu’il s’agisse de compositions pour le cinéma, la télévision ou le jeu vidéo, l’alchimie entre musique et image est un thème aussi vaste que passionnant auquel nous souhaitons apporter notre modeste contribution, et ainsi rendre hommage à cet art populaire et universel, bien vivant et pourtant si peu reconnu en France.

Spotify Publishing Analytics : le nouveau son service d’analyse pour les éditeurs de musique

Tandis qu’il était déjà possible aux artistes et à leurs managers de suivre l’évolution de leur succès et de consulter les avis des fans, Spotify a lancé ce matin son service d’analyse nommé Spotify Publishing Analytics. Désormais, il donnera la possibilité aux éditeurs de suivre leurs statistiques directement sur la plateforme de musique en ligne.
 
Article en français qui complète celui déjà posté en anglais.

Led Zeppelin ou le coup de génie de l’anti-marketing

On dénonce souvent l’extension sans limite de l’emprise du marketing dans notre société de consommation. Prenons l’exemple de la musique populaire qui est devenue un bien de consommation de masse. On n’imagine plus la sortie d’un album issu d’une grande maison de disques sans une intense campagne promotionnelle. Interviews presse et radio, passages à la télé, teasing sur les réseaux sociaux, clips vidéos, affiches placardées : aucun artiste au potentiel commercial avéré, y compris dans le domaine de la musique classique comme la chanteuse Cécilia Bartoli ou le pianiste Lang Lang, n’échappent à cette loi d’airain.  
Mais existe-t-il des exemples d’albums qui ont été d’énormes succès populaires sans marketing et promotion ? Sur quels types de mécanismes et de stratégies ont-ils alors fondé leur succès ?