Introduction : Univers musicaux des afrodescendants du 17-19 ème siècles et Démocratie Culturelle

« Si l’Afrique est morte, c’était pour donner naissance à quelque chose de nouveau, pour danser la nouvelle naissance. Parce que, la musique africaine, assassinée par le colonialisme, renaquit de ses cendres en Amérique et en Europe”. Mourir pour danser la nouvelle naissance : c’est ainsi que le peuple afroaméricain a reconstruit son identité. Telle fut la seule manière pour la voix de l’Afrique de survivre et de se développer en Amérique: en redéfinissant sa propre identité. » [1]  
Long article documenté sur l’histoire de ces unvivers musicaux.

La vie d’artiste en Belgique:, métro, boulot, boulot  

PointCulture est allé à la rencontre de deux comédiens belges. Ils sont sortis du Conservatoire de Mons il y a quelques années et aujourd’hui, ils témoignent sur un sujet qu’ils connaissent sur le bout des doigts : la réalité professionnelle des artistes en Belgique francophone. Les propos sont tout à fait adaptables à la réalité des musiciens.

Le concert à l’âge industriel

Menacés par les multinationales, les organisateurs indépendants de concerts et de festivals s’inquiètent de la possible émergence d’un «Google du spectacle vivant». Et misent sur l’artistique et l’innovation pour continuer d’exister.

Vu du Quebec : L’année de la nouvelle Afrique musicale

Partout, les musiques de club d’Afrique gagnent du terrain sur les planchers de danse. Dans les pays du continent africain, on appelle cette musique afrobeat. Au Royaume-Uni, ça se complique : afro bass, afro bashment, UK afrobeat… L’Europe francophone semble avoir retenu le mot afro-trap, revendiqué par le phénoménal MHD. Aux États-Unis, la scène n’a pas de nom, parce qu’encore confinée à l’underground malgré le succès de la bande originale du film Black Panther assemblée par Kendrick Lamar qui mettait en vedette plusieurs musiciens d’Afrique, dont l’espoir Wizkid, recruté par RCA Records/Sony Music International.« Mais on peut aussi juste appeler ça de la musique populaire, hein ? Parce que les gens aiment ça, ils aiment simplement danser sur ces rythmes », tranche Kwenders, qui réfute du même souffle l’appellation world 2.0. « L’appellation “world” tout court, en fait. Dire 2.0, c’est encore pire. Je pense qu’il faut faire l’effort d’oublier ce terme qui n’est plus pertinent. »

Les Afrima (All Africa Music Awards) célèbrent la pop africaine

On retrouve les mêmes noms d’année en année, avec les Nigérians Davido, Wizkid, Tiwa Savage ou Patoranking, ou les Sud-africains (particulièrement présents cette année dans la catégorie hip-hop) Nasty-C ou Cassper Nyovest.Les deux pays, les deux plus grosses économies d’Afrique sub-sahariennes, rivalisent depuis des années en termes de musique. Et aujourd’hui, ce sont quasiment les seuls pays du continent qui disposent de structures professionnelles de production, d’agents, d’avocats pour défendre les droits d’auteur…Même si le Nigeria reste très en retard sur ce point par rapport à son rival sud-africain, les artistes profitent aussi d’un marché local de 190 millions d’habitants, qui booste automatiquement les audiences.

Music Orgs. Slam ‘YouTube’s Fact Free Fear-Mongering’

IMPALA, IFPI and three other major music industry organizations have issued a strongly worded joint statement pushing back against Google and YouTube claims that pending EU Article 13 legislation will blunt creativity and cripple the video platform. »YouTube’s campaign against Article 13 of the Copyright Directive shows a lack of respect for the EU democratic process of law making, » the joint statement begins. It goes on to add, « Many thousands of international artists, authors, publishers, labels, managers, songwriters have urged the EU to find a solution to the value gap. YouTube’s eleventh-hour campaign of fact-free fear-mongering should be seen for what it is: an attempt to derail the EU democratic legislative process. « 

Baziks, l’application congolaise qui veut devenir le Deezer africain

Disponible en téléchargement sous Android, la plate-forme musicale de streaming souhaite d’abord se centrer sur la RDC.Baya Ciamala est parti d’un constat simple : « La musique congolaise n’est pas suffisamment mise en avant sur les grandes applications de streaming, comme Deezer ou Spotify. Le jour où Papa Wemba est décédé, pas une de ces applications n’est revenue sur sa carrière, personne n’a proposé des playlists à ces fans. »

YouTube Is Now Running Pop-Ups To Warn EU Viewers About Article 13

YouTube is continuing its all-out siege against Article 13 — a soon-to-be-approved copyright regulation across the European Union that would shift the burden of copyright policing directly to content platforms.  
While numerous execs including Susan Wojcicki, Robert Kyncl, and Lyor Cohen have warned against the dangers of the law in company blog posts and newspaper op-eds, YouTube is now bringing its fight directly to the platform with pop-ups that serve to warn viewers in the EU about the potentially damning proposal. If the bill passes, Wojcicki has said that the copyright burden could fundamentally change the YouTube ecosystem across the EU, potentially resulting in the shutdown of millions of channels — given that the cost of policing copyrighted material could become too costly for YouTube to withstand. 

Coup d’envoi de la 5ème édition de Visa For Music

Rabat accueille du 21 au 24 novembre la 5ème édition de Visa For Music. Au programme, des concerts, des worksphops, des conférences et des speeds meetings. Pour en parler en détails, Sanae, notre envoyée spéciale à Rabat, reçoit Ibrahim ElManzned, directeur du festival Visa For Music.  
(Note P.Printz ): Il est à noter que lors de la cérémonie d’ouverture tenue ce mercredi soir, tant le Président de la Fondation Hiba qui soutient le festival que son responsable Brahim El Mazned ont indiqué que sans un soutien public et privé marocain plus conséquent cette édition de Visa For Music sera la dernière.

Stéphanie Pécourt nommée à Paris au Centre Wallonie-Bruxelles 

En juin dernier, Anne Lenoir, la directrice du centre Wallonie-Bruxelles à Paris, la vitrine de nos artistes sur la place Beaubourg en face du Pompidou, partait à la retraite  
Ce mercredi, le gouvernement de la Communauté a tranché en nommant Stéphanie Pécourt, 39 ans, à ce poste d’« ambassadeur culturel à Paris ».
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France – Niveau sonore des concerts : un décret qui fait du bruit

Le dispositif est lourd : affichage en continu des niveaux sonores, archivage pendant six mois, afin de parer aux litiges et de répondre aux contrôles a posteriori. Mais comment s’y prendre ? Et comment exiger des grosses productions internationales en tournée de modifier tout leur système de son en passant nos frontières ? « C’est une gifle à l’expression de la musique sur le territoire français », s’insurge Michel Pilot, secrétaire général de la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes (CSLMF).Autre durcissement du dispositif, le temps de mesure. « En Belgique ou en Suisse, le niveau permis, 100 DbA, est mesuré sur 60 minutes depuis la console de façade, explique Jean-Paul Roland. En France ce sera sur les 15 minutes les plus bruyantes, en tout points accessibles, rendant impossible toutes moyennes acceptables, ce que pratiquaient les bons ingénieurs du son. Or, dans certaines esthétiques, aller au concert, c’est aussi habiter physiquement la musique ». Pire : pour respecter le seuil des 118 dBC, il faudrait, selon Béatrice Macé, directrice des Transmusicales de Rennes « baisser encore celui des dBA, et cela constitue une menace d’altération du message artistique », rayant de la carte les concerts de dub, de rap ou de musiques électroniques. « Cela peut être perçu comme une censure », remarque Angélique Duchemin. Comment normaliser ce qui peine à l’être ?

International Call for candidatures (deadline 27 November) – Renewal of the UNESCO-EU Expert Facility

A call for expression of interest is launched for the renewal of the UNESCO-EU Expert Facility aimed at supporting capacity development initiatives for the implementation and promotion of the 2005 Convention on the Protection and Promotion of the Diversity of Cultural Expressions.The UNESCO-EU Expert Facility acts as an international pool of recognized experts (independent consultants, academics and researchers, governmental officials and civil servant, cultural operators, managers of cultural institutions or associations, etc.) that have a relevant experience in designing or implementing policies to support cultural and creative sectors.