BELGIQUE : COMMENT LE HORST FESTIVAL FAIT DE SES SCÈNES DES ŒUVRES D’ART À PART ENTIÈRE

Du 13 au 16 septembre prochain, le Horst Arts & Music Festival va prendre d’assaut une ancienne base militaire à Vilvoorde-Nord, en Belgique. Outre la programmation en béton armé, chaque scène sera décorée par des oeuvres artistiques et architecturales, le tout dans un thème post-apocalyptique et romantique.

Après s’être emparé de l’idyllique château de Holsbeek lors de ses dernières éditions, le Horst Arts & Music Festival se tiendra cette année dans un ancien site militaire abritant une vingtaine d’entrepôts près de Bruxelles. Du 13 au 16 septembre prochain, les musiques électroniques y seront mises à l’honneur. Entre la techno berlinoise d’Objekt et de Marcel Dettmann, l’acid tribale du parisien Bambounou et la deep house de John Talabot, aucun risque de s’ennuyer. Mais la spécificité du festival est ailleurs : une programmation non-musicale alliant art contemporain, performance, arts visuels, architecture et stage design – l’art de créer des scènes possédant une valeur artistiques en elle-mêmes. Discussion avec Evelyn Simons, curatrice de Fallen empires and refound desires, la partie arts visuels de Horst Arts & Music. 

Cette année, nous avons eu envie d’immerger le public dans une atmosphère à la fois romantique et optimiste à partir d’un scénario post-apocalyptique. En regardant la culture rave des années 80 et 90, où faire la fête s’apparentait à un acte politique de résilience et de résistance face à la récession et la polarisation sociale, nous avons décidé d’y faire écho par une célébration ultime de la vie ! Au milieu du malaise actuel, nous avons choisi de travailler avec des artistes critiques, mais qui ne se laissent pas paralyser par le status quo. Ils ont créé in situ des interventions artistiques qui visent à insuffler de la puissance, apaiser, faire réfléchir et donner de l’espoir. Beaucoup tirent leurs inspirations de mythes folkloriques, de contes, superstitions, mais aussi la botanique ou la poésie de la vie quotidienne.

Suite de l’article dans Trax Magazine : http://fr.traxmag.com/article/53006-belgique-comment-le-horst-festival-fait-de-ses-scenes-des-%C5%93uvres-d-art-a-part-entiere

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