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Québec : Plaidoyer pour un usage accru et assumé du français par les entreprises qui veulent se démarquer sur les marchés internationaux.

POINT DE VUE de JEAN-FRÉDÉRIC LÉGARÉ-TREMBLAY à lire en entier dans Le Soleil (Québec) : https://bit.ly/3pL3c3L

Comment une entreprise québécoise peut-elle se démarquer sur les marchés internationaux? Avec une identité régionale, entre autres choses. Un heureux paradoxe qu’avançait récemment dans La Presse le professeur en économie Frédéric Laurin.

Extraits de l’article : Cette identité peut se définir par le design, un élément technique ou d’autres spécificités, expliquait-il. J’ajouterais une spécificité culturelle : la langue française. Et à ce titre, de nombreux entrepreneurs québécois n’adhèrent malheureusement pas à cette idée lorsque vient le temps de nommer leur entreprise.

Petit exercice avec les Leaders de croissance, ces entreprises québécoises en pleine ascension que dévoile à chaque année le magazine L’actualité. Des 61 entreprises qui composent la cohorte 2020, 34 ont choisi un nom bilingue ou universel (un acronyme, un néologisme, etc.), 24 sont exclusivement anglophones et un maigre 3 ont opté pour un nom strictement francophone.

Occasion manquée : Celle de donner à son entreprise un capital de marque, cette valeur ajoutée que leur confère une identité particulière. Car choisir la langue dominante ne permet pas de tirer profit de cette identité francophone qui distinguerait justement ces entreprises dans les immenses marchés nord-américain et mondial dominés par l’anglais.

De nombreux exemples contredisent l’argument utilitaire du tout-à-l’anglais. Que bien peu de gens hors de Corée savent que Samsung signifie « trois [sam] étoiles [sung] » n’a pas empêché la multinationale de conquérir les cinq continents. Idem pour la japonaise Mitsubishi, l’entreprise aux « trois [mitsu] diamants [ishi] ». On pourrait ajouter Volkswagen, la «voiture du peuple». Ou encore Nokia, avec sa consonance toute finlandaise. Et pourquoi pas Crédit suisse, dont le nom français ne semble pas avoir effarouché le grand capital…

POINT DE VUE de JEAN-FRÉDÉRIC LÉGARÉ-TREMBLAY à lire en entier dans Le Soleil (Québec) : https://bit.ly/3pL3c3L

Jean-Frédéric Légaré-Tremblay sur Linkedin : https://bit.ly/3fkYRiI

Catégories :Infos générales, Réflexion

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