Developpement durable

France – « DÉCARBONONS LA CULTURE ! » : PUBLICATION DU RAPPORT INTERMÉDIAIRE

Que contient ce rapport ? Il dresse un état des lieux du secteur de la culture, et particulièrement du spectacle vivant, de l’audiovisuel, du livre et des enjeux du numérique dans la culture du point de vue des enjeux climatiques et énergétiques. Il présente les leviers de décarbonation déjà identifiés. En d’autres termes, il tente de décrire ce que doivent faire une salle de spectacle, une productrice de films ou un éditeur de livres pour être résilients face aux chocs climatiques et énergétiques.

Pourquoi un rapport « intermédiaire » ? Parce qu’il s’agit d’un document de travail soumis à la consultation du public. Il a vocation à évoluer jusqu’à la publication du rapport final fin 2021.

La culture ne se décarbonera-t-elle pas mécaniquement, à mesure que se décarboneront les secteurs qui lui fournissent, ainsi qu’à ses usagers, des biens et des services ? L’agriculture, les bâtiments, l’industrie, l’énergie et les transports vont devoir faire leur part. Mais une bonne partie de la décarbonation de ces secteurs ne se concrétisera que si les « utilisateurs » enclenchent le mouvement, deviennent eux-mêmes prescripteurs et organisent la transformation de la demande. Mieux : plus le secteur de la culture sera décarboné, plus il pourra se développer et prendre une place importante dans nos vies.

Nous proposons quatre grands types de transformations…

  1. Les transformations dites « transparentes », qui peuvent être mises en œuvre à très court terme, sans impact sur le métier des acteurs du secteur, son organisation et son modèle économique :  baisse du contenu carbone des repas ; inscription de la mention « la connaissance des enjeux énergie-climat » dans les compétences appréciées pour toute offre d’emploi du secteur etc.
  2. Les transformations dites « positives » qui, bien qu’elles ne touchent pas au cœur d’activité des acteurs de la culture, comportent de nombreux co-bénéfices et effets d’entraînement, notamment pour l’emploi et la transition dans d’autres secteurs de la transition : alimentation biologique, locale et de saison ; rénovation des bâtiments ; recours aux ressourceries ; report de l’avion vers le train, de la voiture individuelle vers les transports en commun etc.
  3. Les transformations dites « offensives » visent à réorganiser le secteur en fonction des contraintes énergétiques et climatiques : mutualisation systématique des dates de tournées d’artistes internationaux entre plusieurs lieux culturels d’un même territoire, augmentation de la part d’artistes locaux dans les programmations des établissements culturels etc.
  4. Les transformations dites « défensives » encouragent le renoncement aux opportunités les plus carbonées telles que les clauses d’exclusivité territoriale, la diffusion en UHD, 4K et 8K, la VR, le développement du cloud-gaming etc. afin d’éviter l’émergence de nouvelles sources d’émissions de gaz à effet de serre.

…et six dynamiques de mise en oeuvre

La suite et plus de détails sur le site de The Shift Project (en français) : https://bit.ly/2R4RLHJ

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