L’innovation startup en ses limites

La méthode startup en question

La startupisation pose également la question de l’uniformisation des méthodes. Tous les programmes d’incubation, d’accélération et de développement ont tendance à utiliser les mêmes méthodes, comme si l’innovation n’était possible qu’en utilisant celles-ci au détriment de toutes autres, sans voir leur réductionnisme. De partout, on prône l’agilité, le lean management, la rapidité, l’ouverture (avec beaucoup de non-dits sur ces la valorisation d’échanges ouverts qui s’appliquent plus aux données des autres qu’aux méthodes qu’on s’applique à soi-même)…

Lyreland : l’IA qui compose de la musique

Deux étudiants de l’Epita, une école d’informatique, peuvent se targuer d’une belle réussite : un réseau neuronal capable de composer des musiques originales après avoir appris de lui-même les règles d’un style musical. L’un de ses créateurs nous raconte l’histoire de cette innovation originale, baptisée Lyreland.

Facebook signs global licensing deal with Universal Music Group 

Facebook and Universal Music Group (UMG) today announced an ‘unprecedented global, multi-year agreement’ under which UMG licenses both its recorded music and publishing catalogs for video and other social experiences across Facebook, Instagram and VR platform Oculus.

Du mp3 au streaming : « les 20 années passées peuvent se raconter de façon plus dépassionnée qu’auparavant »

Quel avenir envisager pour le streaming dans les années à venir ?

Nous ne sommes qu’au début de tout cela. En terme d’usage, plusieurs questions se posent, notamment celle de la séparation entre les écoutes grand public et les écoutes de niche auxquelles les plateformes ne sont aujourd’hui pas capables de répondre. Pour la comparaison, les radios libres se sont partagées entre les réseaux commerciaux et les radios plus underground, offrant un paysage radiophonique qui permettait de contenter tout le monde. Aujourd’hui, le streaming ne contente pas tout le monde, les plateformes ne s’occupent que du plus grand public.
Des questions vont également se poser avec l’arrivée des assistants à commande vocale, également avec la fin de la voiture personnelle que l’on conduit… Quand on ne conduira plus sa voiture, on n’écoutera probablement plus de la musique de la même manière, voire on n’écoutera plus de musique du tout peut-être.

Il y a par ailleurs des problématiques liées à la rémunération des créateurs. Quand les majors ont écrit les contrats de Deezer et Spotify, elles ont imposé un système de comptabilité des revenus à l’avantage des artistes les plus écoutés. En faisant cela, elles ont fabriqué un monstre car elles ont tout donné aux plus gros et aux écoutes boulimiques des 15-25 ans. Résultat : aujourd’hui, la quasi-totalité des revenus du streaming va aux musiques urbaines, un peu aux musiques électroniques à la mode et à la pop internationale. À côté de cela, quand bien même des « petits » artistes sont écoutés, ils ne touchent quasiment rien. (Sophian Fanen in IRMA)

L’emploi dans les radios belges

En Belgique, le CSA a dévoilé la synthèse des travaux du Collège suite au contrôle du respect des obligations et engagements des éditeurs de services de radiodiffusion sonores privés pour l’exercice 2016. Au 31 décembre 2016, 83 services étaient autorisés dans le paysage radiophonique de la Communauté française (73 radios indépendantes et 10 réseaux).

Alors la synchro pub, on veut sortir la musique de la misère ?

rès fort est celui qui aujourd’hui peut vivre loin de la publicité. La musique, objet culturel depuis longtemps devenu produit commercial, n’échappe pas à son courroux. Elle est même devenue avec les années sa principale alliée. Face à la crise du disque, c’est une économie qu’il a fallu repenser et les publicitaires ont été, comme prévu, très prompts à s’adapter. Alors, la synchronisation publicitaire est-elle le nouvel eldorado de la musique ?